COUPLET 1 :
Je n'arrive plus à écrire, pourtant je sais quoi dire, mais les mots ne veulent plus sortir,
Sa dure depuis plusieurs mois déjà, certains croyaient en moi, désolé si je les déçois,
Je n'ai plus d'inspiration, un manque crucial d'imagination, je ne fais que tourné en rond, même pire je tombe dans un gouffre profond, arriverai-je a me rattraper avant de toucher le fond ?
C'est la question qui me trotte dans la tête, mais je m'entête, je souhaite continué,
Malgré que je sois complètement désarmé, écrire c'est ce que j'ai toujours aimé, un stylo et une feuille de papier, voila ce qui me faut pour m'évader, malheureusement je n'ai plus d'idée, est-ce que quelqu'un pourra m'aider ?
REFRAIN :
Qu'est-ce qu'il m'arrive, je suis à la dérive, ceci ne paraitra pas dans le livre d'or, trop souvent je suis ivre mort, et alors que le Bic glissait sur la feuille, désormais il est en deuil, ne fermez pas mon cercueil, je réapparaitrai en un clin d'½il,
COUPLET 2 :
Comprend que pour moi l'écriture est nécessaire, c'est ce qui me permet de déblayer toute cette poussière, tout comme Mino je connais la traversée du désert, le mien a un goût amer, Aucun oasis a l'horizon, qui pourrait me redonner la motivation,
Autour de moi tout est sinistre, cela me rend triste, mais je persiste, ce n'est pas encor l'apocalypse,
Mon écriture consiste à me faire un traitement d'auto-psychologie, en effet lorsque j'écris, je parle avant tout de ma vie, de la famille et des amis, bref tout ce qui fait ce que je suis aujourd'hui,
Si pour moi écrire est aussi important, c'est parce que cela me permet d'exprimer des sentiments, qui ne voudrait pas sortir en parlant, donc je le fais en chantant, et peut être qu'un jour je graverai mon temps, en attendant j'espère rendre fier mes parents,
REFRAIN :
Qu'est-ce qu'il m'arrive, je suis à la dérive, ceci ne paraitra pas dans le livre d'or, trop souvent je suis ivre mort, et alors que le Bic glissait sur la feuille, désormais il est en deuil, ne fermez pas mon cercueil, je réapparaitrai en un clin d'½il,
COUPLET 3 :
J'ai continué à y croire, malgré tout les cauchemars, fait le soir, désormais je parviens à voir, une lueur d'espoir, au bout de ce foutu trou noir, jamais je ne raserai les murs dans les couloires, il n'est jamais trop tard,
Je fais pas sa pour me faire connaître, mais pour effacer se mal être, j'emploi des mots banales peut-être,
Mais se sont ces mots qui colmatent les brèches que j'ai dans le c½ur, tout le monde a un jour connu la dèche, ce qui fait la force d'un homme c'est la manière dont il se redresse,
Les bras je ne baisserai pas, toujours à regarder droit devant moi, quoiqu'il en soit, grâce à tout sa, aujourd'hui j'en suis la, m'arrêter je ne peux pas, m'arrêter je ne veux pas.
